25 ans de la Time Warp

25 ans de la Time Warp

La Time Warp est un festival de musique électronique créé en 1994 de l’autre côté du Rhin à Ludwigshafen. Plusieurs éditions sont organisées chaque année dans le monde (Brésil, Argentine, USA, Pays-Bas) mais l’édition à ne pas rater est celle de Mannheim. 

19 heures (19h-14h) de musique électronique orchestrée par les plus grands noms de la scène internationale (Carl Cox, Charlotte de Witte, Len Faki, Amelie Lens, Pan-Pot, Nina Kraviz, Laurent Garnier, etc). Honnêtement, chaque nom mérite d’être cité compte tenu de la qualité de la line up.

Line Up

Une chance pour nous, le festival n’est qu’à 1H15 de Strasbourg. 

Nous y sommes allés par nos propres moyens mais notez que différents bus ont effectué la navette depuis différentes villes en France et en Europe. Solution prudente, économique et avantageuse à condition d’être prêt à tenir l’ensemble de la durée du festival. 

Sur place, un grand nombre de nationalités étaient présentes : Allemands, Français, Suisses, Belges, Anglais, Espagnoles, Italiens, Hollandais, Polonais et j’en passe… Tous réunis pour prendre part à cette énorme distorsion temporelle le temps « d’une nuit ».

Arrivés directement à 19h, nous n’avons pas eu à attendre bien longtemps pour rentrer, environ 15 minutes.

Le personnel à l’entrée s’est montré efficace, plusieurs files d’attentes, un contrôleur de ticket et un agent de sécurité pour chacune d’entre elle. Tout était planifié pour éviter les pertes de temps inutiles. Une simple fouille au corps, un rapide check des sac à dos et nous étions à l’intérieur.

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À quoi ressemble le Maimarkt (lieu accueillant le festival) ?

Plan du festival

7 scènes étaient situées de part et d’autre d’une allée centrale. Les scènes 1 et 2 se sont partagé la structure métallique principale alors que le reste des aménagements était réparti entre plusieures grandes tonnelles.

Niveau conso, plusieurs bars/buvettes et stands de restaurations étaient déployés un peu partout sur le site.

Impossible d’acheter directement en euros, seule monnaie acceptée, le token (monnaie interne au festival), échangeable dans les stands affectés à cet effet.

Problème fâcheux en début de soirée : impossible de s’en procurer en payant par carte bancaire. Il était donc nécessaire d’avoir prévu assez en liquide ou de retirer de l’argent au seul guichet accessible sur le lieu. Autant vous dire qu’une heure et demi fût nécessaire pour arriver jusqu’à l’ATM, soit le temps d’un set !! Le problème a été résolu assez rapidement aux alentours de 21H.

Certains toilettes sont restés relativement propres tout au long de la soirée grâce à un service de nettoyage continue et efficace.

Sinon, on pouvait trouver un stand de merchandising, un espace « Chill Out », une zone restauration, un vendeur de cigarettes et une infirmerie. Des casiers payants (je ne saurais vous dire combien) étaient également disponibles afin d’y déposer ses affaires durant la soirée.

Venons-en aux faits, parlons musique !

Carl Cox

Dans l’ensemble, les systèmes sons étaient d’excellente qualité, rien à redire.

Les scènes 1 et 2 étaient les plus imposantes et les plus travaillées au niveau des jeux de lumières (voir photos ci-dessous).

Photo Scene 1
Photo Scene 2

Malgré un accès compliqué à la scène 1 qui était bien trop surchargée à notre goût, nous avons tout de même pu profiter des set d’Adam Beyer, Carl Cox, et Amelie Lens. Fidèles à eux-mêmes, chacun nous a offert un set de qualité. Techno rythmée et Tribe comme il sait le faire pour Adam Beyer. Techno et acid house avec une pointe de House pour Carl Cox et grosse techno pour Amélie Lens. 

La scène 2 était, elle, plus accessible par endroit mais est restée tout de même bien fréquentée tout au long de la soirée. Pas vraiment étonnant vu les artistes présents… On pu profiter d’un excellent set de Boris Brejcha, techno minimal à tendance groovy (« High Tech Minimal), sa marque de fabrique. Pan-Pot nous a offert une techno sombre et mélodieuse et Sven Vath, un set aux sonorités variées deep, tech, minimal… un pure régale. Pour finir sur cette scène, Solomun a présenté un bon gros set House orienté Techno pour l’évènement.

Pour ceux qui souhaitent jeter un oeil à tout ça, vous trouverez certaines vidéos des prestations des scènes 1 et 2 ici.

Photo Scene 7

Je ne vais pas m’attarder sur chacun des set auxquels nous avons assisté, dans l’ensemble, chaque artiste est resté fidèle à lui-même. Sur l’ensemble des scènes, nous avons pu voir Martinez Brothers, Jamie Jones, Joseph CapriatiAdriatique, Kölsch, Monika Kruse, Ricardo Villalobos b2b Craig Richards et finalement Âme.

Le live d’Âme a été notre coup de coeur de la soirée ! Rythmé et Groovy tout en gardant l’esprit Techno/House de l’event, pas mal de rebondissements, variations d’intensité … un vrai kiffe ! 

Honnêtement, il était difficile de voir tous les artistes souhaités malgré une optimisation du timing.

NOTRE AVIS

Pour conclure, super évènement dans l’ensemble. Un véritable festival comme on les aime. D’énormes sets tout au long de la soirée et des jeux de lumières uniques qui valent la peine d’être vus.
Comparé à ce qu’on avait entendu des précédentes éditions, un effort a été fait niveau organisation (toilettes nettoyés durant la soirée et efficacité niveau service).
Cependant, les prix restent un peu trop élevés. En même temps, une telle line up a un prix…
Du coup, si vous souhaitez vous y rendre, préparez vous au maximum niveau line up, liquidités et énergie, vous en aurez besoin pour en profiter un maximum.

Découvrez l’ambiance musicale du festival en écoutant la playlist officielle de l’évènement !
Bonne écoute.

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